{"id":163890,"date":"2023-07-08T19:04:29","date_gmt":"2023-07-08T17:04:29","guid":{"rendered":"https:\/\/www.pariszigzag.fr\/?p=163890"},"modified":"2023-07-08T19:04:29","modified_gmt":"2023-07-08T17:04:29","slug":"portraits-parisiens-ina","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pariszigzag.fr\/insolite\/histoire-insolite-paris\/portraits-parisiens-ina\/","title":{"rendered":"Quelques portraits excentriques de Parisiens pioch\u00e9s sur l\u2019INA"},"content":{"rendered":"<p>Crieur, bougnat, chanteur de rue ou vendeur de marron\u2026 le <strong>Paris populaire du XXe si\u00e8cle<\/strong> regorge de petites histoires quelque peu excentriques, que l\u2019on prend plaisir \u00e0 d\u00e9couvrir dans les vid\u00e9os de l\u2019INA. Qu\u2019il s\u2019agisse de Fred, le chef de bande de Saint-Germain-des-Pr\u00e9s, ou de Zaza, la Montmartroise qui d\u00e9die sa vie aux pigeons, ces portraits nous font rencontrer de <strong>petites gens passionn\u00e9es<\/strong>, qui portent un regard truculent sur le d\u00e9fil\u00e9 de leur vie quotidienne.<\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Zaza, la dame aux pigeons<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Le pigeon n\u2019a pas bonne r\u00e9putation chez les Parisiens\u2026 \u00e0 part chez Zaza\u00a0! <strong>Madame Tichon<\/strong>, de son vrai nom, habite sous les toits de Montmartre et s\u2019occupe depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es des pigeons de la capitale. Ces oiseaux de la vie ordinaire sont maltrait\u00e9s par les riverains, qui ne les voient plus que comme des parasites. Pourtant, pour Zaza, il ne s\u2019agit pas d\u2019un oiseau banal, mais d\u2019un \u00ab\u00a0<strong>soldat de plumes<\/strong>\u00a0\u00bb\u00a0: \u00ab\u00a0J\u2019ai sacrifi\u00e9 ma vie pour ces b\u00eates-l\u00e0. Pendant la guerre de 1914, j\u2019en ai eu un au fort de Vaux qui a sauv\u00e9 l\u2019un de mes cousins, et pour moi, ces b\u00eates-l\u00e0 sont sacr\u00e9es\u00a0\u00bb. Depuis, elle fait des m\u00e9nages et des travaux pour les ravitailler et les abriter chez elle.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1962 : Zaza, la dame aux pigeons de Paris | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/W1kKz7lxDkc?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Fred, le chef de bande \u00e0 Saint-Germain<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Pendant plusieurs ann\u00e9es, <strong>Fred et sa bande<\/strong> passaient leur temps dans les caf\u00e9s auvergnats de Saint-Germain-des-Pr\u00e9s. Mais les temps changent, et de nouvelles g\u00e9n\u00e9rations d\u2019intellectuels ont pris leur place, ne les consid\u00e9rant plus que comme des \u00ab\u00a0cloportes\u00a0\u00bb \u00e0 chasser\u00a0: \u00ab\u00a0[Au d\u00e9part], on \u00e9tait les <strong>ma\u00eetres de Saint-Germain<\/strong>. En voyant qu\u2019on attirait la client\u00e8le, ils nous payaient pour qu\u2019on reste\u00a0\u00bb. Cet enfant de la banlieue avait bataill\u00e9 pour se faire accepter, mais ne se faisait pas d\u2019illusion, voyant sa r\u00e9ussite dans ce nouveau clan comme une esp\u00e8ce de \u00ab\u00a0pouvoir vide dans la t\u00eate\u00a0\u00bb\u00a0: \u00ab\u00a0Moins tu en savais et plus tu \u00e9tais excentrique, plus tu \u00e9tais quelqu\u2019un\u00a0\u00bb. \u00c0 c\u00f4t\u00e9 de son amie Fran\u00e7oise, il raconte alors ses sorties avec sa bande, ses larcins, et plus largement, sa vision de ce qu\u2019est <strong>un \u00ab\u00a0inutile\u00a0\u00bb de la soci\u00e9t\u00e9<\/strong>.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1965 : Fred,  chef de bande \u00e0 Saint-Germain-des-Pr\u00e8s | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/J3zOx6AztMY?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Lily Lian, la derni\u00e8re chanteuse de rue<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme la derni\u00e8re <strong>chanteuse de rue parisienne<\/strong>\u00a0: Lily Lian rencontre un journaliste en 1972 pour lui raconter ses souvenirs du m\u00e9tier, lorsqu\u2019elle chantait aux coins des rues et vendait aux passants ses \u00ab\u00a0formats\u00a0\u00bb, des chansonnettes imprim\u00e9es. Selon elle,<strong> trente groupes<\/strong> de chanteurs existaient autrefois dans la capitale et pour \u00e9viter la concurrence, le choix de leur emplacement se faisait par tirage au sort \u00e0 la pr\u00e9fecture de police. La vid\u00e9o se termine ensuite avec une ultime chanson dans la rue : \u00ab Lily c\u2019est toujours, pour un mot d\u2019amour, un peu de folie dans la t\u00eate\u2026 \u00bb.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1972 : Lily Lian, la derni\u00e8re chanteuse des rues | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/ywydjnB5R80?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Monsieur Tourette, le bougnat moustachu<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Sans le savoir, <strong>Monsieur Tourette<\/strong> est une c\u00e9l\u00e9brit\u00e9. Un beau jour, une femme vient r\u00e9clamer son charbon \u00e0 ce bougnat tenant un caf\u00e9 \u00e0 Paris : \u00ab Ah, vous aimez mieux faire la publicit\u00e9 que de vous occuper du charbon ! \u00bb, lui reproche-t-elle. Quelques jours plus tard, les m\u00eames plaintes recommencent. Au bout du compte, l\u2019homme comprend qu\u2019une firme a utilis\u00e9 une photographie de son visage pour faire une publicit\u00e9. Si cette affaire ne lui a rien apport\u00e9, elle lui a tout de m\u00eame permis de faire conna\u00eetre son m\u00e9tier, sa client\u00e8le et son <strong>amour pour le Beaujolais<\/strong>, le temps d\u2019un reportage\u2026<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1964 : Portrait d&#039;un bougnat de Paris | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/lSjbg-hvMpc?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Bruno, le tatoueur de Pigalle<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>\u00ab\u00a0Voici Monsieur Bruno\u2026 je vous laisse avec ses aiguilles\u00a0!\u00a0\u00bb, plaisante la voix narratrice. Dans cette vid\u00e9o datant de 1964, <strong>Bruno Koutsikoli<\/strong> est pr\u00e9sent\u00e9 comme le seul tatoueur parisien, install\u00e9 temporairement dans son camion-laboratoire \u00e0 Pigalle. Celui-ci parle de la symbolique de ses dessins, du sadisme de certains de ses coll\u00e8ges et de sa volont\u00e9 de cr\u00e9er une relation amicale avec sa client\u00e8le. Il pr\u00e9sente ses <strong>tatouages sentimentaux<\/strong>, <strong>esth\u00e9tiques<\/strong>, ou m\u00eame <strong>mobiles\u00a0<\/strong>: \u00ab Le tatouage mobile, c\u2019est par exemple le grand aigle sur la poitrine qui remue lorsque l\u2019individu bouge les \u00e9paules ! Ou lorsque l\u2019on gonfle le bras, le chat qui fait le dos rond \u00bb, s&rsquo;amuse-t-il.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1964 :  Bruno, le tatoueur de Pigalle | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/u1tww8gsiZ0?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Marcel, le chanteur du march\u00e9 aux puces<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Au <strong>march\u00e9 aux puces<\/strong> du Kremlin-Bic\u00eatre, Marcel est un disquaire comme les autres. En effet, parmi ses vinyles, le journaliste s\u2019\u00e9tonne de reconna\u00eetre son visage\u2026 car Marcel est aussi <strong>chanteur populaire<\/strong> ! Avec ses rouflaquettes et son chapeau, il raconte avoir trouv\u00e9 l\u2019inspiration avec son m\u00e9tier, mais aussi gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019ambiance particuli\u00e8re du march\u00e9. La vid\u00e9o se transforme alors en un <strong>clip faussement improvis\u00e9<\/strong> dans lequel le chanteur interpr\u00e8te son titre\u00a0: \u00ab\u00a0Au Kremlin-Bic\u00eatre\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1969 : Marcel, chanteur populaire du march\u00e9 aux puces | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/pjG-niSjO1Q?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Ren\u00e9 et son cheval Kiki<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>\u00ab\u00a0C\u2019est le progr\u00e8s, on peut rien y faire. C\u2019est triste, mais c\u2019est comme \u00e7a\u00a0\u00bb. C\u2019est sur ces mots que <strong>Ren\u00e9<\/strong> termine sa derni\u00e8re course de pains de glace dans le <strong>quartier de Montparnasse<\/strong>, avec son cheval Kiki. Depuis l\u2019annonce d\u2019une nouvelle l\u00e9gislation, les charrettes doivent \u00eatre remplac\u00e9es par des camions pour effectuer les livraisons dans la capitale. Cela faisait vingt ans que Ren\u00e9 faisait ce m\u00e9tier, et qu\u2019il vivait quotidiennement en compagnie de son cheval. Face aux v\u00e9hicules motoris\u00e9s, le livreur persiste en soutenant qu\u2019il n\u2019existe \u00ab rien de tel que le cheval \u00bb, et souhaite continuer \u00e0 rendre visite \u00e0 <strong>Kiki<\/strong> chez son propri\u00e9taire.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1966 : Le dernier livreur \u00e0 cheval de Montparnasse | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/G_KXNMftEB0?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Monsieur Cefalas, le peintre vendeur de marrons<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>C\u2019est au 53 rue de Rivoli que l\u2019on pouvait rencontrer <strong>Georges Cefalas<\/strong>, un marchand de marrons qui y travaillait depuis 25 ans. Mais \u00e0 l\u2019\u00e9poque, si l\u2019homme a une certaine renomm\u00e9e dans la capitale, c\u2019est pour sa pratique parall\u00e8le de la peinture\u00a0: \u00ab\u00a0[apr\u00e8s une grave maladie],\u00a0pour me distraire, j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 m\u00e9langer les peintures. Et l\u00e0, on m\u2019a d\u00e9couvert que j\u2019\u00e9tais un peintre, chose que j\u2019ignorais compl\u00e8tement\u00a0\u00bb. Cet <strong>autodidacte<\/strong> explique que le marron l\u2019inspire pour faire des natures mortes, comme une toile expos\u00e9e au Salon d\u2019Automne, mais aussi les silhouettes des passants, et notamment des <strong>sans-abris<\/strong> fr\u00e9quentant le quartier des Halles\u00a0: \u00ab\u00a0Je pense beaucoup \u00e0 ces personnages, c\u2019est pourquoi vous avez remarqu\u00e9 qu\u2019il y a toujours un pauvre malheureux dans mes tableaux\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1960 : Le marchand de marrons de la rue de Rivoli | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/K1gzV37riH4?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Monsieur Mandil, le chercheur de fossiles<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Les fossiles peuplent la r\u00e9gion parisienne, \u00e0 en croire <strong>Monsieur Mandil<\/strong>, ce passionn\u00e9 qui ne cesse de mener des recherches pour agrandir sa collection. \u00ab\u00a0Elles ont conserv\u00e9 un brillant extraordinaire\u00a0!\u00a0\u00bb, s\u2019enthousiasme l\u2019homme. Sous les yeux de son chat Fricotin, il pr\u00e9sente ses <strong>diverses coquilles<\/strong> trouv\u00e9es \u00ab\u00a0en deux ou trois fois\u00a0\u00bb, class\u00e9es d\u2019apr\u00e8s l\u2019\u00e9paisseur et la forme de leur ombilic, et esp\u00e8re remplir les derni\u00e8res pi\u00e8ces manquantes de ses bo\u00eetes.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ina.fr\/ina-eclaire-actu\/video\/i19280545\/portrait-d-un-passionne-de-fossiles\"><span style=\"color: #000080;\"><strong>A voir sur le site de l&rsquo;INA<\/strong><\/span><\/a><\/p>\n<h3><span style=\"color: #000080;\"><strong>Robert Danielou, un des derniers crieurs de journaux<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Nous avons tous entendu parler des crieurs de journaux qui peuplaient en grand nombre les rues parisiennes au XIXe si\u00e8cle. Mais <strong>Robert Danielou<\/strong>, qui est-il\u00a0? C\u2019est en 1974 que la t\u00e9l\u00e9vision s\u2019int\u00e9resse \u00e0 ce crieur du <strong>faubourg Saint-Denis<\/strong>, l\u2019un des derniers de la capitale reconnaissable \u00e0 son annonce \u00ab\u00a0Sensationnel\u00a0!\u00a0\u00bb. Depuis vingt-cinq ans, l\u2019homme chanteur et farceur choisit habilement ses formules pour vendre ses 300 \u00ab\u00a0canards\u00a0\u00bb aux passants. Il partage aussi son amour pour <strong>\u00c9dith Piaf<\/strong> et sa bonne humeur quotidienne\u00a0: \u00ab\u00a0Moi je chante toujours, et croyez bien que lorsque je chante dans la rue, je suis persuad\u00e9 que certaines personnes sont touch\u00e9es par ma gait\u00e9\u00a0\u00bb. Son rituel\u00a0de fin de journ\u00e9e ? Une petite coupe de champagne au comptoir d\u2019un caf\u00e9 du faubourg.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"1974 : Le dernier crieur de journaux parisien | Archive INA\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/sebg2R1Ft-Y?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong><span style=\"color: #000080;\">Romane Fraysse<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #000080;\">\u00c0 lire \u00e9galement : <a href=\"https:\/\/www.pariszigzag.fr\/insolite\/histoire-insolite-paris\/de-mouffetard-a-la-villette-20-videos-atypiques-de-lina-sur-les-arrondissements\/\">De Mouffetard \u00e0 La Villette, 20 vid\u00e9os atypiques de l&rsquo;INA sur les arrondissements<\/a><\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #000080;\"><strong>Image \u00e0 la une :<\/strong><\/span> Robert Doisneau, Les Maries au Bar.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Crieur, bougnat, chanteur de rue ou vendeur de marron\u2026 le Paris populaire du XXe si\u00e8cle regorge de petites histoires quelque peu excentriques, que l\u2019on prend plaisir \u00e0 d\u00e9couvrir dans les vid\u00e9os de l\u2019INA. 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