Quand l’Arc de Triomphe perd un bout de statue

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L’Arc de Triomphe, monument phare de la capitale, bâti à la gloire des victoires napoléoniennes entre 1806 et 1836, a bien failli faire basculer la face du monde en 1915. Oui, rien que ça ! Il faut quand même noter qu’à l’aube de la Première Guerre mondiale, la paranoïa était dans tous les esprits. Et pour cause, attaquées par l’Allemagne, les armées françaises se devaient de faire front. Pas question de laisser quoi que soit nous porter la poisse !

C’est donc dire le grabuge causé, lorsqu’en pleine guerre, ce fameux édifice de la Place de l’Etoile perd un morceau de l’un de ses haut-reliefs. Adossée à l’un des piédroits de l’arc, la sculpture touchée n’est autre que Le Départ des volontaires, dit La Marseillaise, de François Rude, soit l’oeuvre la plus illustre du monument. Elle représente les combattants français rassemblés pour partir à la guerre, au moment de la Révolution, guidés par une femme ailée, la Victoire, brandissant de sa main un glaive… Glaive qui lui est tombé de la main et dont elle se voit ainsi dépourvue !

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Evidemment, cet incident sonne, au vu du contexte, comme un mauvais présage. Ni une ni deux, on entreprend de réparer la statue, bien décidé à ne pas laisser s’abattre sur la France la « malédiction ». En quelques mois, l’allégorie de la Patrie est remise sur pied et roule ma poule. Trois ans plus tard, nous voilà vainqueurs ! Ouf…

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