Attendues avec grande impatience, les conclusions scientifiques sur le “monstre du Loch Ness” ont été dévoilées ce jeudi, en Ecosse. Une théorie en particulier semble retenir l’attention des chercheurs… Et, comme nous pouvions nous y attendre, elle reste assez éloignée du mythe du “dinosaure” errant comme une âme égarée dans un lac écossais depuis plusieurs millions d’années…

Le monstre du Loch Ness, une grosse anguille ?

Depuis plus de 1500 ans, la légende du monstre “Nessie” suscite peurs et fascination… Dans le paisible village de Drumnadrochit, situé sur la côte est du Loch Ness, au nord-est de l’Ecosse, près de la ville d’Inverness, des centaines d’habitants auraient à plusieurs reprises entrevu une forme étrange fendre les flots brumeux du lac écossais.

Beaucoup s’accordent pour un animal marin aux dimensions monstrueuses et au long cou. Quantité de théories, plus ou moins loufoques, ont été formulés à ce sujet (esturgeon géant, saumon, voire plésiosaure perdu dans le lac des Highlands…).

Des anguilles plus grandes que la normale ! 

Avec le concours des meilleurs spécialistes en biologie sous-marine, il semblerait néanmoins qu’une théorie soit plus plausible que les autres… Après l’étude de l’eau du lac, il a été révélé que celle-ci possède une concentration de planctons supérieure à la moyenne.

De ce fait, certains animaux et poissons seraient plus grands et connaîtraient un développement beaucoup plus rapide que leur congénère. C’est en particulier le cas de l’anguille du lac Ness, dont la taille et la forme rappellent l’image fréquemment associée au monstre… Les scientifiques ont d’ailleurs trouvé, dans de proportions surprenantes, de nombreuses séquences ADN d’anguilles…

anguilles-monstre-loc-ness-paris-zigzag

Bon, si la légende du monstre prend un sacré coup à la suite de ces révélations, l’idée de rencontrer des “anguilles géantes” n’inspire pas forcément plus confiance !

 

Les prochaines visites guidées



Voir toutes nos activités