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Ils sont éleveurs et apiculteurs et ont signé le manifeste des 1052 éleveurs et éleveuses hors-la-loi. Leur crime : préférer l’usage des plantes pour prévenir les maladies et procurer les soins à leur bétail plutôt que des antibiotiques ou tout autre produit chimique de synthèse.

En effet l’usage des soins à destination des bêtes d’élevage est très réglementé. Ces substances, qu’elles soient chimiques ou biologiques, doivent passer une batterie de tests, afin obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM).

Or, très peu des traitements alternatifs à base de plantes n’ont passé le test – qui coûte très cher –  alors que leurs bienfaits sont reconnus depuis plusieurs générations et ce, bien avant l’existence même des produits de synthèse. Les 1052 agriculteurs qui ont signé le manifeste dénoncent et s’insurgent face à un “système hypocrite et absurde”. L’État, depuis 2012, a initié deux plans d’Ecoantibio afin de réduire l’utilisation parfois abusive d’antibiotiques. Pourtant on n’empêche les éleveurs d’utiliser les remèdes naturels. 

Il s’agit maintenant d‘évaluer ces huiles essentiels pour déterminer ou non leur innocuité, vérifier qu’aucun résidu potentiellement dangereux ne se retrouve ingéré par l’homme.

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