Loin d’être l’eldorado qu’elle était avant la crise sanitaire, la ville de Paris a subi une baisse des prix des logements record en 2020 et au début de l’année 2021. On remarque que petit à petit, les Parisiens quittent leur ville au profit de la province. Résultat : la première et la deuxième couronnes ne cessent d’attirer les acquéreurs en quête d’espace et d’extérieurs. Alors qu’en un an (de septembre 2020 à septembre 2021), Paris a vu ses prix chuter de 1.5%, la grande banlieue enregistre une hausse de 8,3 % et la proche banlieue de 5,3 %, selon le site MeilleursAgents. Une tendance qui ne faiblit pas, malgré la reprise de la vie parisienne.

La banlieue plus en vogue que Paris

C’est désormais acté, les pavillons situés en grande et proche banlieue sont les grands gagnants de la crise sanitaire. L’espace, la verdure, et la perspective du Grand Paris Express attirent les acheteurs. En un an, les hausses des prix de l’immobilier sont phénoménales : Seine-et-Marne (+ 6,1 %), Essonne (+ 5,9 %), Val-d’Oise (+ 5,3 %), l’Oise (+ 4,7 %), Yvelines (+ 4,3 %). Des départements suivis de près par la Seine-Saint-Denis (+ 4,2 %), les Hauts-de-Seine (+ 3,3 %) et le Val-de-Marne (+ 2,4 %).

Si les habitants de la petite couronne se déplacent en masse vers la grande couronne, la première attire également son lot d’acheteurs. Pourtant le moins cher de la petite couronne, le département de la Seine-saint-Denis est de plus en plus en vogue, notamment auprès des investisseurs qui misent sur les J.O de 2024.

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