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J.O 2024 : la consommation d'alcool sera interdite sur l'ensemble des sites !

©Piotr Piatrouski/Shutterstock
Par Lisa P

L’information est tombée ce lundi : le comité d’organisation des Jeux Olympiques décide d’imposer le respect de la loi Evin, en interdisant la consommation d’alcool sur l’ensemble des sites des Jeux Olympiques de Paris, excepté pour les VIP. Alors pourquoi ce choix et pourquoi une dérogation pour les plus riches ?

La consommation d’alcool interdite aux Jeux Olympiques, sauf pour les VIP

Cette année malheureusement, pas d’apéro pour les fans de sport et adeptes des JO. Selon une information du Parisien publiée ce lundi 26 juin 2023, le comité d’organisation des Jeux Olympiques, Cojo, a décidé d’interdire la consommation de boissons alcoolisées dans l’enceinte des JO 2024, conformément à la loi Evin du 12 janvier 1991. Une loi indiquant que “la vente et la distribution de boissons sont interdites dans les stades, dans les salles d’éducation physique, les gymnases et, d’une manière générale, dans tous les établissements d’activités physiques et sportives”. Elle précise cependant que “le préfet peut, dans des conditions fixées par décret, accorder des dérogations temporaires pour des raisons liées à des événements de caractère sportif, agricole ou touristique”. Une loi qui ne va cependant pas s’appliquer aux plus riches, qui pourront profiter de la compétition un verre à la main. C’est d’ailleurs déjà le cas dans les stades de foot, où l’alcool est interdit la plupart du temps, sauf pour les VIP. Il faudra donc payer cher pour pouvoir profiter d’une bonne bière fraîche.

Les offres d’hospitalité en ligne sur le site officiel des Jeux Olympiques 2024 de Paris proposent ainsi un menu “comprenant le champagne à l’arrivée des invités et un service au bar avec vin et bières”. Pour accéder à ces salons privés, il faudra dépenser pas moins de 4 900€ hors taxes par personne, pour assister à la finale de 100m masculin le 4 août. Pour terminer sur une note positive, rassurez-vous, ce ne sera pas le cas pour la Coupe du monde de rugby 2023, affirment les organisateurs, qui préfèrent opter pour une politique différente.

Lisa Pinoteau

Crédit photo de Une : ©Piotr Piatrouski/Shutterstock

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