On a participé à Pop In Genève, un rallye géant 100% féminin pour découvrir la ville

Pop In Genève

Partir avec un guide du routard et suivre aveuglément Google Maps pour découvrir une ville ? C’est à peu près tout l’inverse que propose Pop In the City, ce rallye féminin auquel on a eu la chance de participer samedi 12 septembre dernier, à Genève. Sous la forme d’un jeu grandeur nature, Pop In Genève propose de répondre à des challenges et des énigmes aux quatre coins de la ville. On connaît désormais les secrets les mieux gardés de la ville suisse, et on a passé une journée inoubliable. On vous raconte !

Pop In the City : 8h de rallye dans Genève

Le rendez-vous est donné à 9H sur une petite place de Genève, face au lac Léman, sous un soleil brillant et une ambiance déjà pimpante. Une fois les équipes de deux ou trois formées et l’échauffement en musique réalisé, on récupère notre kit de départ et notre fameux roadbook. À l’intérieur : des énigmes qui nous indiquent progressivement où aller et les challenges qui nous attendent. Les épreuves sont réparties autour de plusieurs thématiques : art, culture, solidarité et audace.

Pop In Genève
Pop In Genève – 12 septembre 2026

Le plus excitant dans l’histoire ? On ne sait rien de ce qui nous attend sur place ! Les challenges sont tenus secrets jusqu’au dernier moment. Et c’est d’ailleurs en partie ce qui motive les « Pop In Addict » à revenir à chaque édition. Enfin, contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’est pas nécessaire d’être sportive pour y participer. À part si vous souhaitez apparaître dans le TOP 10 des gagnantes, le rallye se fait à notre rythme, à pied ou en transports en commun, avec pour objectif de profiter de l’expérience plutôt que de battre un record.

Une suite de challenges surprenants

Pour trouver les zones de nos activités, on a d’abord dû répondre à des énigmes sur le roadbook. Ensuite, à nous d’être stratèges pour enchaîner les challenges sans faire trop d’allers-retours inutiles. Même si le but premier de la journée est de passer un bon moment, il est aussi question de réaliser le plus de challenges possibles !

Pop In the City à Genève
Départ pour les challenges à Genève

Ce qu’on a préféré ? Les challenges dans le lac, pour profiter un maximum du plein air ! Ainsi, on a pu se mesurer face aux autres lors d’une course en paddle ou en pédalo, tandis que des queues de sirène nous attendaient un peu plus loin pour apprendre à nager… la nage-sirène ! Tellement atypique, cette activité a clairement fait l’unanimité auprès des participantes.

Un petit cours de traditions suisses

Comme on adore connaître tous les secrets des villes, on a adoré plonger dans la culture locale de Genève, à travers des ateliers orientés traditions suisses. Vous l’aurez compris, le fromage, le chocolat, ou encore d’autres traditions plus « loufoques » ont fait partie de notre trajet !

Immersion dans une chocolaterie pour façonner une marmite en chocolat, arriver à souffler dans un cor des Alpes… On repart avec de nouvelles compétences, que nous n’aurions probablement jamais acquises lors d’une visite classique de Genève. D’ailleurs, selon nous, le rallye se veut vraiment anti-visite standard, puisque, grâce à la carte et aux énigmes, on doit faire attention aux moindres détails : les noms de rues, les cours cachées… On découvre vraiment la ville à travers tous ses aspects !

Pop In Genève
Pop In Genève – Atelier chocolat

Pour les plus téméraires, il y a même des challenges « audace », qui cherchent à nous faire sortir de notre zone de confort ! On a ainsi dû plonger de 5 ou 10 mètres pour valider l’un d’entre eux. Clairement un saut qui nous fait réfléchir avant de se lancer mais qu’on oubliera jamais. Néanmoins, ce n’était rien à côté de la descente en rappel le long d’un immeuble, fourmis dans les pieds garanties !

Après huit heures de rallye, on termine la journée avec les jambes un peu fatiguées mais une connaissance remarquable de la ville et l’envie d’en découvrir une nouvelle. D’ailleurs, notez bien les prochains steps en 2026 : Troyes, Berlin et Toulouse. On se voit là-bas ?

Journaliste
Depuis toujours, je m’intéresse aux problématiques contemporaines à travers l’art. Paris est mon terrain de jeu favori pour cela.