Un an après le décès d’un jeune de 12 ans aux abords de Saint-Maurice, les pouvoirs publics ont pourtant entrepris des travaux à hauteur de 80 000 euros pour bloquer l’accès aux passerelles servant de plongeoirs. Mais les barrières en métal, facilement enjambées, n’arrêtent pas les jeunes qui se retrouvent sur les berges pour pique-niquer et se baigner.

Des baignades parfois fatales 

Pour les Parisiens qui doivent surmonter la canicule, la tentation est trop forte. À seulement quelques minutes de la capitale en transport, ils sont des centaines à envahir les berges de la Marne, malgré les mises en garde et les nombreuses affiches “baignades interdites”. Entre Maisons-Alfort et Saint-Maurice, c’est quasiment Saint-Tropez : le lieu est réputé pour ses passerelles permettant de grands sauts et ses péniches amarrées font également office de plongeoir.

Mais à l’image d’un jeune de 17 ans, pris dans les remous d’une péniche après avoir sauté de la passerelle de Charentonneau, régulièrement, des baigneurs y laissent la vie. Courants trop forts et changeants, eau verdâtre empêchant la visibilité, passage de bateaux, conséquences sanitaires dues à la mauvaise qualité de l’eau… Les risques ne sont pas à minimiser.

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