
L’Institut Giacometti, rassemble le Marquis de Sade et le sculpteur Alberto Giacometti dans une exposition hautement érotique autour de la notion parfois cruelle de désir…
Voir cette publication sur Instagram✍🏻 En 1933, Alberto Giacometti écrit à André Breton : « Hier lu Sade qui me passionne beaucoup ». L’exposition « Giacometti / Sade, Cruels objets du désir explore cette réflexion. « Formé à la représentation d'après nature, Giacometti privilégie alors une vision subversive du réel nourrie par l’i…
Dans les années 1930, Alberto Giacometti réalise des oeuvres à forte charge érotique. Cette période coïncide avec son affiliation au groupe des surréalistes en 1929. De la mouvance, Giacometti y puise la notion du rêve tout puissant, l’hégémonie de l’inconscient et du fantasme sur la réalité. Fasciné par les écrits du philosophe libertin, Alberto Giacometti crée des « objets à fonctionnement symbolique », des instruments de plaisir intiment liés à la douleur, à l’image des écrits du Marquis de Sade…
Voir cette publication sur Instagram1928 – 1929. L’œuvre « Homme et Femme » d’Alberto Giacometti figure un impossible coït, cristallisant la tension sexuelle envisagée comme un combat entre les deux sexes. Et c’est exactement là, dans cette distance primordiale entre la projection du désir sadique et son accomplissement, que se situe …
À travers sculptures, photographies d’œuvres disparues et dessins inédits, l’Institut, présente pour la première fois le lien étroit et l’influence des textes de Sade sur les oeuvres de Giacometti. Dans les carnets de l’artiste le nom du sulfureux marquis revient souvent. Des scènes de prostitutions et de voyeurismes inondent les pages d’études du sculpteur.
Voir cette publication sur Instagram#giacomettisade 🔜 A partir du 21 novembre, l'exposition "Giacometti / Sade, Cruels objets du désir" éveille la curiosité. Découvrez l'oeuvre surréaliste d'Alberto Giacometti, inspirée des lectures du sulfureux Marquis de Sade.
.
🔜 From 21 November, the exhibition "Giacometti / Sade, Cruel objects of…
Les sculptures aux formes érotiques et évocatrices, symbolisent les relations sexuelles et les désirs par une représentation à la limite de l’abstraction. L’aspect phallique de la plupart des sculptures s’accompagnent de déformations cruelles, le bout arrondi d’un cylindre se termine par des pics. Des objets de plaisir qui deviennent instruments de torture. Chez Giacometti comme chez Sade, les pulsions sexuelles dégagent toujours une certaine violence.
« Cruels objets de désirs, Giacometti / Sade » – Institut Giacometti
Jusqu’au 16 février
5, Rue Victor Schoelcher – Paris 14
Image à la Une: Robert Doisneau, Alberto Giacometti dans son atelier.
À lire également :
5 expositions gratuites à voir en
5 galeries à faire en Janvier
Une expo sur Godard à la Cinémathèque
Les expo de 2020 qui vont marquer l’année