
Ce mardi 18 janvier, l’adjoint à la maire de Paris Emmanuel Grégoire, a présenté son « Manifeste pour la beauté de Paris » qui entend mettre en place une méthodologie d’aménagement et d’entretien de l’espace public. L’aboutissement d’un travail de deux ans.
Cinq chantiers pour « la beauté » de la capitale
C’est un document en quatre tomes (introduction, sol, objets et bâti) répartis sur plusieurs chapitres qu’a présenté Emmanuel Grégoire ce mardi. Il a toutefois tenu à préciser que ce manifeste n’est pas une réponse directe au mouvement #Saccage Paris lancé il y a plus d’un an sur les réseaux sociaux. Avec ce manifeste, l’adjoint à la maire de Paris veut adapter la capitale aux nouveaux enjeux de transformation. Ainsi, cinq chantiers vont être mis en place : l’inventaire du mobilier urbain historique qu’Emmanuel Grégoire entend « protéger », le désencombrement de l’espace public « avec la suppression du mobilier urbain obsolète », la végétalisation de la ville et la création de « grandes bandes végétalisées ».
Vers une ville de Paris « audacieuse, bienveillante, végétale, libre et fidèle »
Les plots jaunes des pistes cyclables temporaires, les bancs en bois surnommés « mikado » et les feux rafistolés déserteront l’espace public pour laisser place, selon les termes de l’adjoint à l’urbanisme, à une ville « monumentale, humaine, harmonieuse, vivante, audacieuse, bienveillante, végétale, libre et fidèle ». Tant d’adjectifs pour définir le Paris de demain. « Ce n’est pas un grand soir, cela prendra du temps, mais produira des résultats », a ainsi conclu l’élu qui compte déjà sur la mobilisation des bûcherons, jardiniers, agents de propreté, directeurs d’administration et prestataires.
Le Manifeste pour la beauté de @Paris sera le guide d’application pour agir dans l’espace public.
Nous continuerons nos chantiers de transformation pour faire face à l’urgence climatique et préserver le patrimoine de notre ville. pic.twitter.com/LqS9lyTxOD
— Emmanuel Grégoire (@egregoire) January 18, 2022
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Crédit photo : Ville de Paris
Kevin Sonsa-Kini