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Quel est l'arrondissement de Paris où investir sans se ruiner ?

Par Camille Beau

Les prix des biens immobiliers de la Ville Lumière dépassent toujours la barre des 10 000 euros/m2 en moyenne. La crise du Covid-19, n’aura semble-t-il, pas eu raison de la valeur et du prestige de la pierre parisienne malgré un ralentissement de la hausse constaté par les Notaires du Grand Paris. Le prix moyen du m2 affiche -0,2% sur un an avec une moyenne de 10 650 euros/m2 et il devrait repartir à la hausse en octobre “On attend un prix au m² de 10 770 € en octobre 2021 qui s’approcherait de nouveau (à 90€ près) du record de prix atteint en novembre 2020. Cependant, par rapport à octobre 2020, le prix dans la Capitale reculerait de 0,8%”, indiquent les Notaires dans leur dernière note de conjoncture immobilière. 

Dans les faits, malgré cette légère baisse, le souhait de voir enfin le prix de vente reculer à Paris, ne sera pas toujours exaucé pour les acquéreurs. Sauf dans certains quartiers en pleine mutation ou pour certains biens… car incontestablement, le prix moyen des appartements parisiens se maintient à des niveaux élevés, et ce, malgré une tendance d’exode urbain liée aux confinements successifs. Sur 5 ans, les prix ont augmenté de 31% ! Toutefois, des variations de prix sont à noter selon les arrondissements. 

Quel est l’arrondissement le plus cher à Paris ? 

Le budget n’est en effet pas le même si vous souhaitez acheter en plein centre de Paris que si vous achetez dans un arrondissement plus excentré. Les arrondissements du cœur de Paris (1er, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème, 6ème et 7ème) dépassent de loin la moyenne de la ville avec plus de 13 000 euros/m2 en moyenne pour ces arrondissements. Et l’arrondissement où les prix sont les plus chers en moyenne n’est autre que le 6ème arrondissement (14 190 euros/m2) avec un record pour le quartier de l’Odéon qui affiche 16 720 euros en moyenne. 

Quel est l’arrondissement le moins cher à Paris ? 

Pour ceux qui n’auraient pas les moyens de débourser 16 000 euros/m2, un arrondissement est particulièrement abordable. Il s’agit du 20ème avec une moyenne de 9 130 euros/m2. Et c’est le quartier de Saint-Fargeau qui affiche le prix moyen le moins cher de l’arrondissement avec 8 700 euros/m2. 

Ces moyennes peuvent cependant masquer des disparités, d’une rue à l’autre, d’un étage à l’autre, d’une superficie à l’autre et d’un état à l’autre. 

La clé est de bien préparer son projet et de vérifier tous les aspects de l’achat : de la simulation de sa capacité d’emprunt jusqu’à la visite et l’offre d’achat. 

L’importance de simuler sa capacité d’emprunt en fonction des taux actuels 

Les conditions de financement soutiennent la demande. Les taux moyens constatés atteignent des records et sont en légère baisse à la rentrée. “Sans la politique accommodante des banques, de nombreux acheteurs n’auraient pas pu accéder à la propriété. Ce facteur a grandement contribué au dynamisme du marché immobilier cette année”, remarque Pierre Chapon, président de Pretto

Les taux moyens s’établissent en septembre à 0,83% sur 15 ans, 0,98% sur 20 ans et 1,16% sur 25 ans selon le courtier. Et il s’agit de moyennes. Il est possible de les négocier pour obtenir un meilleur taux ! Pour cela, il est recommandé de préparer sa demande avec l’aide d’un courtier immobilier comme Pretto, qui pourra solliciter ses banques partenaires et mettre en avant les atouts du dossier. Une simulation de prêt immobilier est une première étape pour estimer son budget à Paris et cibler des biens qui correspondent à celui-ci. 

Pourquoi le prix moyen parisien baisse-t-il légèrement ? 

Plusieurs raisons expliquent le léger recul de 0,2% observé sur un an par les Notaires. Tout d’abord, et c’est une conséquence de la crise sanitaire, certains acquéreurs se reportent sur des villes de proche banlieue, voire de Grande Couronne, pour vivre dans un bien immobilier plus grand et avec un extérieur, deux critères qui font souvent défaut dans Paris. 

L’adoption massive du télétravail par les entreprises permet également à ces acheteurs d’envisager ce saut de puce. Si le temps de trajet boulot/maison est un peu plus long, cela n’a plus la même importance quand on s’y rend un à deux jours par semaine. Un certain attentisme peut également expliquer ce ralentissement, en raison des incertitudes liées à l’emploi, à la crise sanitaire ou aux conditions de financement. 

 



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