Le boulevard Bordel : le chaos de Magenta et Barbès

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C’est le casse-tête routier qui persiste à Paris : les boulevards Magenta et Barbès. Saturés en permanence, ce sont les axes les plus pénibles à emprunter pour les automobilistes. Alors que la maire sortante, Anne Hidalgo prônait un « Paris sans voiture », les livreurs, taxis, déménageurs et autres professionnels se disent bien obligés d’être véhiculés.

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Pour comprendre comment le trafic s’est aggravé sur ces axes, il faut remonter au premier mandat de Bertrand Delanoë en 2001. Sur les boulevards déjà sur-fréquentés, l’ancien maire de Paris, ajoute des pistes cyclables. Conséquence : le trafic est saturé. Ceux-ci se partagent désormais entre voies de bus, pistes cyclables, voies de taxis, et trottoirs pour piétons, sans parler de la multiplication des travaux. Le trafic est considérable, et les véhicules à l’arrêt sur plusieurs kilomètres.

Autre problème lié à la saturation des grands axes de Clignancourt à République : le maintien d’une pollution atmosphérique très importante. Le seul candidat aux municipales à avoir évoqué un désengorgement est l’écologiste David Belliard. Il propose un « tramway des gares » qui desservirait les gares du nord de Paris jusqu’à Montparnasse. Un argument de choix pour les électeurs.

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Rédactrice en chef
Depuis toujours, je m’intéresse aux problématiques contemporaines à travers l’art. Paris est mon terrain de jeu favori pour cela.