Les métiers oubliés de Paris

29 juillet 2015

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Les temps changent, c’est indéniable. De nouveaux métiers se créent, d’autres disparaissent… Certains jobs d’antan méritent de ne pas tomber aux oubliettes tant ils étaient représentatifs de leur époque. Retour sur ces petits boulots disparus…

 

Porteuse de pains

Pourquoi se déplacer quand on peut être livré ? Autrefois, les clients des boulangeries parisiennes voyaient leur pain arriver tout seul à la maison. Les porteuses de pains distribuaient la fameuse baguette française à qui voulaient bien payer et se faire livrer.

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Cireur de pompes

Assis confortablement dans un fauteuil en train de se faire cirer les souliers. Ce tableau en ferait rêver plus d’un. Seulement dans le Paris du XIXème siècle, les cireurs de chaussures étaient bien souvent des jeunes enfants. Ils étaient très demandés quand Paris n’était pas encore pourvu de trottoirs. Les rues étaient alors jonchées de détritus et autres excréments de chevaux…

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Aiguiseur de couteau / rémouleur

L’aiguiseur de couteau était presque une attraction dans le Paris d’antan. Avec sa petite meule ambulante et imposante, il s’occupait des objets tranchants des badauds mais aussi des commerçants : couteaux, poignards, épées…
Aux dernières nouvelles, il y en aurait encore un qui se baladerait dans les rues de Paris. Si vous le trouvez, prenez une photo !

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Vendeur de journaux à la criée

Souvent représentés dans les films par de jeunes garçons, les vendeurs de journaux étaient monnaie courante dans le Paris du XIXème siècle. Dès l’âge de six ans, ils scandaient la Une du quotidien sur un bout de trottoir pour attirer le lecteur. L’école devint obligatoire, et le métier disparut dans les années 50. Il en existe un dernier du côté de Saint-Germain-des-Prés.

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Tapeurs de vitres

Avant l’invention des réveils, les gens étaient sortis du lit par des tapeurs de vitres ! Armés d’un long bâton pour les appartements en hauteur ou de leurs mains pour les habitations en rez-de-chaussée, les tapeurs de vitres réveillaient les endormis. À la demande du client, ces réveils humains se devaient de taper à la fenêtre jusqu’à ce que le dormeur se montre à la fenêtre. Très courants en Angleterre et en Irlande, ils étaient plus rares à Paris.

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